L’entreprise d’aujourd’hui et de demain fait preuve de bon sens en intégrant l’intelligence émotionnelle, l’intelligence sociale, le management par les compétences et les processus dans sa gouvernance.
Une gouvernance durable, décentralisée et agile au plus près des enjeux de terrain
La gouvernance reste un sujet complexe en lui-même. Pourtant, en introduisant les bases de l’intelligence sociale, de l’intelligence émotionnelle et de la simplicité dans le fonctionnement et le management de l’entreprise nous pouvons engager une véritable mutation du paradigme conformiste.
Nous devons agir sur les dimensions humaines, sociologiques, anthropologiques, psychologiques… Le rationalisme du découpage du travail, des méthodes, des procédures… même s’il reste nécessaire ne suffit plus à garantir le bon fonctionnement et la bonne gouvernance. Sans un minimum d’empathie, il devient difficile de prendre les bonnes décisions et d’inscrire le mouvement dans la pérennité. Parce que toute information transmise sans anticipation des interprétations potentielles et des multiples impacts émotionnels devient une communication contreproductive, voire nuisible.
La difficulté est de convaincre des acteurs plutôt rationnels construits (et éduqués) sur des sciences dures de l’intérêt d’agir sur de la « matière invisible » des sciences dites molles. Même si nous nous rendons compte que l’espace occupé par cette matière invisible est plus important qu’il n’y parait. Un espace dont l’expansion s’accélère au rythme de l’évolution de notre société et des systèmes qui la «contrôlent».
D’un autre côté, les systèmes de pouvoirs et les jeux politiques trouvent là un espace d’expression que le flou de la situation arrange.
De fait, notre espace temps se déforme sous des forces contradictoires entre la vie dans et hors de l’entreprise, entre le rationnel et l’émotionnel, entre l’humain et les systèmes qu’il construit… Jusqu’où peut-il résister avant d’imploser?!
Des entreprises se créent, se transforment, se développent, d’autres s’effondrent dans un univers qui n’est plus vraiment maitrisé. Les systèmes et les règles qui les régissent sont devenus d’une telle complexité qu’ils en deviennent incompréhensibles à l’être commun.
Redonnons donc sa place à l’être commun que nous sommes tous, imaginons son devenir et reconstruisons un environnement sociétal et culturel équilibré au sein et hors de l’entreprise, dans le territoire, en recherchant la simplicité à la mesure de l’homme.
Bâtissons des systèmes dans lesquels l’homme peut et souhaite s’émanciper en prenant des initiatives et en assumant des responsabilités plutôt que de construire des systèmes dans lesquels l’homme est contraint d’évoluer. Voilà le sens et l’ambition d’une nouvelle gouvernance parce que la performance sociale est essentielle à la performance de l’entreprise !
Paul ELUARD écrivait: « il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous », ne manquons pas celui-ci. Ce n’est pas un hasard si nous vous proposons ce rendez – vous aujourd’hui parce qu’il est l’aboutissement d’années d’expérience, d’observation, d’étude et de réflexion.
L’intelligence sociale : la conscience de la relation avec autrui, de sa responsabilité dans la construction des relations sociales et leurs évolutions, la conscience culturelle du milieu dans lequel nous évoluons, la conscience que chacun peut et doit contribuer au changement du système social en étant un véritable acteur de ce changement.
L’intelligence émotionnelle : la capacité d’adaptation, l’esprit d’initiative, la recherche de performance, l’empathie… Il faut créer de l’enthousiasme et motiver pour obtenir le meilleur de chacun. L’enthousiasme et la motivation, comme la confiance, se gagnent et reposent pour une grande part sur les émotions. 5 compétences sont à développer : la conscience de soi, la maitrise de soi, la motivation, l’empathie et les aptitudes humaines (Référence Goleman)
L’intelligence collective : savoir participer et utiliser la force collective pour progresser, pour créer un mouvement et pour réussir avec humilité en respectant ses valeurs et une certaine équité. Il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées, il faut les partager, convaincre et créer une volonté et un intérêt collectifs d’agir ensemble.
En intégrant ces 3 dimensions dans la gouvernance de l’entreprise, c’est une véritable transformation qui s’opère avec à la clé un collectif renforcé, responsable, créatif… Une équipe enthousiaste et motivée à l’idée de construire le chemin de la réussite dans un contexte émotionnel et rationnel qui correspond à chaque individu.
La gouvernance doit être « restaurée » sur des essentiels d’avenir avec clairvoyance et simplicité. C’est ce que nous proposons dans les Simplicity Box de cette catégorie

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